Paradoxe apparent que le féminin de l’appellation, mais logique puisqu’on ne parle pas du personnage historique, mais de la rivière qui porte son nom. En 1972, Hydro-Québec avait souhaité y construire une centrale hydroélectrique qui aurait englouti le site. Mais à la suite d’une forte mobilisation, le projet a été abandonné en 1975 et la région intégrée aux parcs nationaux en 1981…











