Utiliser Windows sous Ubuntu

Tous mes ordinateurs fonctionnent sous Linux, presque toujours sous Ubuntu. Hélas, certains dispositifs ou des échanges de documents nécessitent parfois l’utilisation de Windows. Les émulateurs de machines rendent cela possible. En ce qui me concerne, j’utilise Virtualbox depuis de nombreuses années.

Installer Virtualbox

Prérequis

  • Il faut que l’ordinateur autorise la virtualisation.
    Sur mon Lenovo T460s, il faut d’abord ouvrir le BIOS à la mise en route: presser la touche Enter à l’apparition du logo Lenovo, puis F1 pour y accéder.
  • Dans le BIOS, dans le menu Security, sélectionner Virtualization, puis Enabled. Penser à enregistrer les changements avant de redémarrer:
    menu Restart, Exit Saving Changes.
  • En vue de l’installation de Windows, il faut aussi connaître la clé de produit (product key).
    Dans le Terminal, taper:
    sudo tail -c+57 /sys/firmware/acpi/tables/MSDM
    La clé est lisible en fin de ligne (5 groupes de caractères).

Installation dans Ubuntu

Avec la version 18.04, installer virtualbox (une dizaine de paquets seront aussi installés, en particulier virtualbox-dkms et virtualbox-qt).
Compléter avec virtualbox-ext-pack, virtualbox-guest-additions-iso et virtualbox-guest-dkms.

Il faut aussi disposer d’une image (ISO) de Windows 10.

 

Retraite…

 

Une carrière à pile ou face…
à qui perd gagne !

Vous le savez peut-être, au moment d’accéder à la retraite, j’ai dépassé allégrement les 40 ans de carrière puisque tout a commencé en 1976 à CESCOLE après une période de remplacements et autres tâches pour occuper la première volée issue de l’École Normale sans garantie d’emploi.

C’est en effet le hasard qui m’a valu d’arriver ici ! Au printemps 1977, comme un poste d’enseignant généraliste devait disparaître, M. Grandjean, le directeur de CESCOLE a convoqué les deux derniers arrivés en leur demandant de s’arranger entre eux, sachant que celui qui quitterait Colombier serait accueilli aux Cerisiers. Faute d’éléments déterminants, mon collègue et moi avons choisi de jouer la chose à pile ou face.

J’ai donc perdu et cela m’a valu de passer de CESCOLE aux Cerisiers, d’une 1re MP à une 2e PP (c’était la numérotation de l’époque). C’est peu dire que j’ai été agréablement surpris puisque je n’ai plus quitté ce centre scolaire !

Mon meilleur téléphone!

Attention : ce n’est pas un message à caractère publicitaire. Je ne tire absolument aucun avantage de sa publication.

Lenovo P2, quel rapport qualité/prix!

En raison de ma double activité professionnelle (enseignant et syndicaliste), j’ai privilégié depuis plusieurs années l’utilisation d’un téléphone à double carte SIM. Je peux ainsi recevoir sur le même appareil des communications privées et d’autres à caractère professionnel.

Utiliser KeeWeb pour gérer ses mots de passe

Après avoir vu comment passer de LastPass à KeeWeb, il m’a semblé utile de décrire un peu l’utilisation de KeeWeb.

La première étape consiste tout simplement à lancer le logiciel.
Sous Ubuntu, par exemple, on aura installé KeeWeb au préalable à partir de la page https://keeweb.info/

De LastPass à KeeWeb

LastPass est l’un des gestionnaires de mots de passe les plus populaires, mais cela ne signifie pas nécessairement que c’est le meilleur choix pour vous! Il y a beaucoup d’autres gestionnaires de mots de passe qui ont des caractéristiques, des plans tarifaires ou d’autres caractéristiques qui les rendent plus attrayants.

Je me suis récemment intéressé à quitter Lastpass, qui est très pratique, mais présente quelques inconvénients pour moi, pour diverses raisons.

Passer d’un gestionnaire de mot de passe à un autre peut être intimidant. Il y a beaucoup de données sensibles — et si le transfert ne se passe pas bien? Cette éventualité empêche de nombreuses personnes à envisager sérieusement de changer. Parfois, le processus n’est pas très simple, mais si vous voulez changer, cela ne devrait pas vous retenir! Voici comment migrer de LastPass vers KeeWeb.

Les meilleures ondes radio sont numériques: DAB+

Ces jours-ci, une campagne de publicité télévisée nous invite à basculer de la modulation de fréquence (FM ou OUC) au réseau DAB+.

Adaptateur radio numérique DAB+

Oui, la qualité est meilleure, presque au niveau de l’écoute directe d’un CD ou d’un morceau en bon streaming…

3 millions de récepteurs DAB+ ont déjà été vendus en Suisse. Plus de 3 voitures sur 4 sont désormais vendues en Suisse avec la radio numérique. La disparition des stations FM aura lieu progressivement de 2019 à 2024…

Les limites de la dématérialisation

il faut désormais chercher Catherine Le Forestier sur youtube… (voir plus bas)

Comme m’y incite la nouvelle génération, je teste la musique dématérialisée.

Bref, je loue la musique que j’entends au lieu d’en disposer, de la ranger, trier et écouter après mûre réflexion.

Dans la même logique, il est devenu ringard d’écouter un album dans son intégralité; la mode est aux listes concoctées tout exprès pour nous par les sites de musique en ligne (souvent, c’est présenté comme des radios).

Exemple, vous écoutez In a Mellow Tone de Basie (enfin plutôt la version enregistrée à Montreux, très proche de celle-ci) et vous cliquez sur le bouton Radio, cela crée une playlist commençant par Basie (ce sera d’ailleurs le nom de la «radio») qui enchaînera avec Ellington, Calloway et plein d’autres big bands. En toute franchise, ça peut être sympa et permettre des découvertes… mais ça peut aussi assez vite s’éloigner du style de musique voulu!

Ce type de fonctionnement est peu adapté à la musique classique où l’on veut entendre les 3 ou 4 mouvements d’un concerto ou d’une symphonie à la suite … et dans l’ordre. De même, il n’est pas toujours évident d’être informé de l’identité des interprètes. À force de persévérance, on y arrive quand même! Par contre, on s’aperçoit assez vite que s’il y a pléthore de versions… celle qu’on avait appris à apprécier parce qu’on l’avait sur disque ou CD n’est justement pas dans celles qui nous sont proposées.

Tiens, un petit goût de «normalisation».

Par exemple, la symphonie concertante pour violon et alto de Mozart interprétée par Pierre Amoyal sous la direction d’Armin Jordan est introuvable.

Il en va de même pour la chanson française: peu d’occasions d’écouter ainsi François Béranger (un album par-ci, un album d’hommages par-là).
Mieux vaut alors se rabattre sur youtube! (écoutez celle-ci aussi)

Même chose enfin pour Catherine Le Forestier qui a pourtant publié des albums de très grande valeur (et qu’on peut apprécier dans une compilation: Itinéraires, qui est une pure merveille… la preuve!).

Repas de gala

Ces jours-ci, je me suis remis à écouter davantage de chansons et le hasard m’a rappelé cette œuvre de circonstance:

La version originale (audio) en concert à l’Espace Européen de Montauban (1990) est assez sublime aussi!

Le groupe est irrésistible sur scène. Mes souvenirs remontent (hélas) à leurs quasi-débuts lors d’un passage au Théâtre du Pommier, si ma mémoire est bonne…