Étincelant…

Cet été, j’ai voulu retourner au Festival de musique de Lucerne… après 46 ans!

J’ai en effet effectué mon école de recrues à Emmen et j’ai profité d’assister à deux concerts prestigieux à un tarif très raisonnable : Karajan et le Berliner Philharmoniker et Karl Böhm avec le Wiener Philharmoniker. C’était évidemment dans l’ancienne salle de concert dans un cadre peu adapté à l’importance de l’événement…

Andris Nelsons dirige le Gewandhausorchester de Leipzig
Andris Nelsons au pupitre du Gewandhausorchester de Leipzig (LF/Manuela Jans)
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Jazz : magie de l’improvisation

Stan Getz et Kenny Barron en concert; People Time

Le hasard d’une écoute de playlist triée aléatoirement — si ça a un sens ? — m’a fait écouter à bref intervalle deux versions d’un même morceau.

Dans le jazz, la prédominance de standards rend la chose assez courante. Ce qui l’est moins, c’est qu’il s’agissait des mêmes musiciens, captés dans les mêmes conditions au même endroit.

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Au chevet du piano de Cole Porter

À l’usine Steinway d’Astoria, dans le Queens, des techniciens démontent le piano de Cole Porter.
(Credit Hiroko Masuike/The New York Times)

Le piano est arrivé avec un bout de papier à l’intérieur, une relique de piano bar. Sur le papier déchiré, « Misty » était écrit en gros caractères et « please » en plus petits.

« Misty » n’aurait pas été le choix attendu pour ce piano particulier.

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Mon meilleur téléphone!

Attention : ce n’est pas un message à caractère publicitaire. Je ne tire absolument aucun avantage de sa publication.

Lenovo P2, quel rapport qualité/prix!

En raison de ma double activité professionnelle (enseignant et syndicaliste), j’ai privilégié depuis plusieurs années l’utilisation d’un téléphone à double carte SIM. Je peux ainsi recevoir sur le même appareil des communications privées et d’autres à caractère professionnel.Lire la suite

Parenthèse scandinave (4)

L’atmosphère, encore!

Et puis des images de Skansen, le Ballenberg local mêlé d’un brin de Bois du P’tit…

Enfin, depuis le Skansen, un brin d’anachronisme avec une vue sur l’Europa Park local à portée de canon (enfin… un concentré de grands 8, de tours avec des chutes libres, etc.).

Encore deux images des escaliers roulants du métro

et une photo mystère pour finir!

Parenthèse scandinave (3)

Et puis, le Vasa…

Impression de revoir un vieux copain.

Quand on l’avait vu en 1971 avec les pionniers, ça faisait déjà presque 10 ans qu’on l’aspergeait de polyéthylène glycol (17 ans en tout, avant de subir 9 ans de séchage!).

Au passage, le musée à déménagé. On en a plutôt construit un autour du bateau (plus de 4 étages d’un immeuble).

Je ne vous dis pas le nombre d’heures que j’ai passé là-dedans aujourd’hui… (pas désagréable, pour des raisons de conservation, il y a peu de lumière, une température et une hygrométrie constantes: 18 degrés; 55% d’humidité).

Si ça vous intéresse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Vasa

Parenthèse scandinave (2)

Le Globe avec la capsule Skyview à mi-hauteur

Commencé la journée la tête dans les étoiles ou presque (Skyview dans le complexe du Globe) à côté de l’Arena, de la patinoire (au toit Ericsson).

Comme sur des rails…
L’Arena Tele2 est aussi un stade de football. Hammarby IF et Djurgårdens IF y jouent…

Croisière culturello-touristique sous les ponts de la ville (pas sur ce bateau)

Amarré à Strandvägen

Intermède dans un parc ou un crochet était organisé pour dénicher des talents: belle infrastructure, entrée libre, stands et organisation assurés par la communauté asiatique (impeccable, des jeunes circulant en permanence pour évacuer tous les déchets, …)

Au nord du parc hébergeant le festival (Kungsträdgården)

Fini la journée au Glenn Miller Café, restaurant-boîte de jazz. Surprise: c’est encore plus petit en vrai que ce qui est dit sur Internet (max 30 personnes). Samantha, la serveuse française a immédiatement repéré mon anglais pas si fluently que ça et on a donc passé vite fait au français.

Les musiciens en action…

Concert ce soir: Birgitta Flick, Berlinoise au sax, Max Agnas au piano, Mauritz Agnas à la basse et Sebastian Voegler à la batterie. Les frangins (supposition) Agnas doivent faire moins de 50 ans à eux deux mais se débrouillent bien. Quant à la « vedette » du jour, elle maîtrise bien l’instrument, mais recherche un poil trop l’originalité à mon goût (presque du jazz intello); quand elle laisse couler la musique dans un ou l’autre standard, on perçoit mieux son niveau

Il y a 3 sets et on passe un plateau (à la place du chapeau): minimum attendu de 40 SEK par set (plus ou moins 5 Frs chaque fois).

Les connaisseurs diront peut-être qu’il y a tromperie sur la marchandise, car le jazz diffusé est très loin de celui annoncé par l’enseigne; on est grosso modo, au mieux dans du middle jazz, mais plutôt dans du jazz du tournant du 21ᵉ siècle.

Qu’un lieu tel que celui-là puisse survivre à Stockholm, ça tient du miracle (au fait, la cuisine – française – semble tout à fait correct selon mes voisins de table). Pas de vin ni de bière à fort degré pour une question de patente…

Parenthèse scandinave (1)

En quittant Sergels Torg

J’ai voulu faire dans l’originalité, loin des lieux touristiques… Le résultat est mitigé! Un endroit où le soleil se lève à 4h20 et se couche 17h plus tard…

Vous situez ?

L’affiche de la musique militaire devrait vous mettre sur la voie !
À minuit, il fait 18 degrés et au plus chaud de la journée: 21!
Blague à part, il y a un monde fou, c’est super sympa et la musique militaire (cf la citation de Clémenceau) serait même séduisante quand elle balance un medley d’Abba…