… et la poutine !

Dernière journée de mon premier passage à Montréal. Je commence par une région proche : la zone partagée par le Petit Maghreb et la Petite Italie.

Je retourne dans un marché (un vrai, “à la française), puis au centre ville et finalement à l’écluse de Lachine et le canal environnant. Royaume du jogging et du cyclisme…

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Vers le Nouveau Monde…

C’est parti pour mon voyage au Canada (avec une parenthèse états-unienne).

(photo Le Devoir)

Le trajet de Zurich à Montréal s’est déroulé comme prévu… à part les restrictions de sécurité dans les bagages de cabine. On ne peut quand même pas demander que le personnel de vente dans un commerce du centre vous rende attentif au fait que votre pot chocolaté doit voyager en soute!

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Jazz : magie de l’improvisation

Stan Getz et Kenny Barron en concert; People Time

Le hasard d’une écoute de playlist triée aléatoirement — si ça a un sens ? — m’a fait écouter à bref intervalle deux versions d’un même morceau.

Dans le jazz, la prédominance de standards rend la chose assez courante. Ce qui l’est moins, c’est qu’il s’agissait des mêmes musiciens, captés dans les mêmes conditions au même endroit.

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Au chevet du piano de Cole Porter

À l’usine Steinway d’Astoria, dans le Queens, des techniciens démontent le piano de Cole Porter.
(Credit Hiroko Masuike/The New York Times)

Le piano est arrivé avec un bout de papier à l’intérieur, une relique de piano bar. Sur le papier déchiré, « Misty » était écrit en gros caractères et « please » en plus petits.

« Misty » n’aurait pas été le choix attendu pour ce piano particulier.

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Retraite…

Une carrière à pile ou face…
à qui perd gagne !

Vous le savez peut-être, au moment d’accéder à la retraite, j’ai dépassé allégrement les 40 ans de carrière puisque tout a commencé en 1976 à CESCOLE après une période de remplacements et autres tâches pour occuper la première volée issue de l’École Normale sans garantie d’emploi.

C’est en effet le hasard qui m’a valu d’arriver ici ! Au printemps 1977, comme un poste d’enseignant généraliste devait disparaître, M. Grandjean, le directeur de CESCOLE a convoqué les deux derniers arrivés en leur demandant de s’arranger entre eux, sachant que celui qui quitterait Colombier serait accueilli aux Cerisiers. Faute d’éléments déterminants, mon collègue et moi avons choisi de jouer la chose à pile ou face.

J’ai donc perdu et cela m’a valu de passer de CESCOLE aux Cerisiers, d’une 1re MP à une 2e PP (c’était la numérotation de l’époque). C’est peu dire que j’ai été agréablement surpris puisque je n’ai plus quitté ce centre scolaire !

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